16/05/2007
Le blog No-Sharkozy cesse son activité pour réapparaitres sous un autre nom.
Ceci parceque Monsieur Sarkozy est entré dans ses fonctions ce jour.
Le nom du blog n'a plus lieu d'être.
Il s'agit maintenant de rester vigilant.
A bientôt sur le NS-Scope"

|
- Chirac : "tu sais je rigolais quand...je disais que de te marcher dessus avec le pied gauche portait bonheur, tu l'auras bien compris mon grand garçon Nicolas."
- Sarkosy : "T'inquiètes pas vieille racaille, j'ai la justice dans la cheupo maintenant.
Fais moi confiaaaaannnccczzzeee"
Si Cécilia est heureuse d'aller au palais de l'Elysée, on ne peut pas dire qu'elle ait tout fait pour A LIRELes curieux mic-mac financiers de l'Elysée
pour lire la suite cliquer sur l'image
Combien coûte la Présidence de la République ? A cette question simple, il n’y a, malheureusement, pas de réponse officielle crédible.
Chaque année, le Parlement vote bien une ligne de crédits baptisée « dotation de la Présidence de la République » : celle-ci est passée de 3 millions d’euros en 1995 à 32 millions en 2006.
Une inflation qui s’explique par l’affichage progressif de dépenses, qui étaient naguère prises en charge par d’autres ministères.
Mais ces 32 millions sont encore loin de recouvrir l’ensemble des frais élyséens, qui semblent relever du secret d’Etat et s’apparentent à un invraisemblable puzzle financier.
Expert de ce sujet, le député socialiste René Dosière estime que les dépenses réelles de l’Elysée avoisinent les 90 millions d’euros et qu’il serait temps de faire toute la lumière sur le budget du chef de l’Etat, encore trop opaque : « espérons qu’en 2007, un terme sera mis à ces pratiques d’un autre âge » a-t-il répété, devant ses collègues, le 16 novembre, arguant que rien ne justifie l’absence de contrôle du Parlement sur ces crédits : « même le Président des Etats-Unis rend des comptes au Congrès sur son budget ! »
Backchich Info
Sarkozy freinera-t-il les dépenses de l’Elysée?
Entre 1995 et 2007, le budget officiel de l’Elysée a été multiplié par dix, atteignant 31 783 605 euros.
Une inflation dénoncée par le député (ex-PS) René Dosière, comme par son collègue UMP Michel Bouvard qui attend de Nicolas Sarkozy davantage de rigueur.
Pour le juriste Vincent Dussart, une piste serait de remédier à l’absence de contrôle juridique sur les finances de l’Elysée.
Mais c'est déjà mal parti puisque le nouveau président a fait savoir qu'il allait doubler le personnel de maison travaillant dans les appartements du chef de l'Etat, qui va passer de dix à vingt personnes, au motif que le couple Sarkozy a quatre enfants à charge alors que les Chirac n'en avaient aucun.
Un ministre président issu de l'immigration et une ancienne "call gurl"...
Là...effectivement...même en le voulant, à gauche on aurait pas pu faire mieux
de ce coté là.
C'est presque de l'ultra-social Amorve Glaire et Buté
J'ai beau zapper...en ce moment je n'arrive pas à voir autre chose que du TF1 Au revoir Au revoir Président
Chirac, on été obligé de voter pour lui en 2002, et maintenant face à ce qu'on voit...on le regretterais "Presque"...
On se demande bien quel souvenir il laissera...(l'Irak et les sacs de Bernadette...)
car nous aussi on a gagné le gros lot! 15/05/2007Nouveau groupe

Parce que le Fake n’est pas une maladie honteuse mais le propre du net.
La question sur la frontière entre virtuel et réel.
Bien avec soi-même et sa propre schizophrénie.
Parcequ’un blog n’est pas forcément un journal intime mais un cyber-espace.
Parce que nos vies sont des fakes derrière notre écran pixellisé, qui joue à l’authenticité.
Au droit de s’inventer, se dissimuler.
Electon libre dionysiaque dans la cyber société.
Vive le fake !
Alors Fake yourself ! Djust fais le.
ATTENTION!
Ce groupe n’accepte pas les fakes qui ont pour seul but de nuire à la bonne entente entre les internautes, ou à tenir des propos racistes, homophobes ou ayant atteinte à l’intégrité de toute personne morale.
Un fake pour la créativité, la réflexion, l’amusement, pas pour les emmerdes.
14/05/2007
Place Catalogne - Montparnasse XIVéme
Bon ok mes photos sont merdiques.
Les véhicules blancs sont tous de la police - bleu CRS...
mais j'ai pas trop pu les photographier vu leurs sourires...crispés...
A 12h - quartier Montparnasse - Place de Catalogne -
Une armada de policier et de gendarmes entourent les lieux.
Canal + et i-télé sont au rendez-vous dans l'Hotel "Le Méridien".
Et j'ai même pas été invité!
Je ne sais pas de qui il s'agit, mais pour faire enlever toutes les voitures qui sont garées sur le coté de l'avenue du C l.Mouchotte
(qu'on voit pas nettement sur mes jolies photos).
Il ya des dizaines de CRS de la rue Mouchotte à la Place Catalogne et rue Vercingétorix
Peut être que Sarko fait une conférence de press...
Autant de police pour ça...alors qu'il suffit de le mettre dans une valisette blindée...
Ce qui serait plus économique
Michalon/Portelli
L'édition Michalon s'explique suite à la "rumeur"
sur l'interdiction du livre de S.Portelli.
Rumeur S.portelli
|
Info ou intox... Votre révolution de l'info
Un nouveau média participatif ouvre ses portes Rue89
A l’origine de ce site, on retrouve des anciens de Libération : Pierre Haski (ancien directeur adjoint de la rédaction), Pascal Riché, Laurent Mauriac et Arnaud Aubron, tous partis en début d’année dans le cadre du plan de départs du quotidien.
Ils ont donné naissance à “l’info à 3 voix” - slogan de "Rue 89".
Ce média participatif vit de la rencontre entre journalistes, experts, et la communauté des internautes.
Si les journalistes et les experts ne sont pas nouveau dans les médias... ce site permet aux internautes de participer activement, en autorisant ceux ci à commenter leurs articles.
Mais là où Rue89 va plus loin, c'est qu'il laisse la possibilité à tout internaute de pouvoir soumettre ses articles et liens ainsi que des photos et vidéos.
A terme le site permettra de créer un compte dans lequel chacun disposera d'un espace personnel visible par tous.
Un nouvel outil pour résister?
Internet le 5ème pouvoir?
Résistance !!!
Good lucke Rue89
13/05/2007La colère d'artistes contre le ministère de la culture
Pierre Buraglio - Daniel Dezeuze - Erro - Paul-Armand Gette - Peter Klasen -Bernard Pagès - Anne et Patrick Poirier - Claude Viallat - Ben - Noël Dolla.
Support/Surface
Dans un appel publié, samedi 5 mai, dans L'Humanité, une centaine d'artistes attaquent avec vigueur l'action du ministère de la culture dans l'art.
Le ton est vif : "Manipulateurs masqués", "la censure et le mépris".
Le propos est direct : "Nous sommes tous des engagés volontaires pleins d'énergie. L'art est notre vie. Mais, en France, l'action du ministère, qui cherchait à favoriser la vitalité créatrice des arts plastiques, en désorganise désormais de plus en plus profondément le cadre naturel par ses excès."
Sont dénoncés la politique d'acquisitions et d'expositions du Musée national d'art moderne (Centre Pompidou), "soumise au marché et à la mode", le rôle de la délégation aux arts plastiques (DAP) et sa "centralisation abusive du pouvoir", les "choix incohérents, inconstants et mondains" de Culture France (ancienne Agence française d'action artistique, AFAA).
Les signataires en appellent au pluralisme et à une "répartition équitable" des expositions temporaires. Ils demandent que des artistes puissent intervenir dans les différentes instances de décision, que soient encouragées les initiatives privées et que l'enseignement artistique cesse d'être le parent misérable de l'éducation.
L'opposition entre artistes et institutions n'est pas une nouveauté. La critique de décisions jugées partisanes et parisiennes est une constante de la vie artistique.
Mais deux éléments attirent l'attention.
Ce texte paraît dans un contexte électoral brûlant. Et la liste des signataires rassemble des artistes de tendances et de générations variées qui jouissent pour beaucoup d'une notoriété, mais souvent oubliés des tendances actuelles.
Né d'échanges entre notamment Jean-Michel Meurice, Jean Le Gac, Ernest Pignon-Ernest, Henri Cueco, le texte est signé - entre autres - par Vincent Bioulès, François Bouillon, Pierre Buraglio, Gérard Collin-Thiébault, Daniel Dezeuze, Erro, Paul-Armand Gette, Peter Klasen, Bernard Pagès, Anne et Patrick Poirier, Bernard Rancillac et Claude Viallat.
Figurent aussi Ben, Pascal Convert et Noël Dolla.
"Nous ne sommes pas des aigris, explique Ernest Pignon-Ernest.
Notre travail est reconnu - et souvent bien mieux à l'étranger que par les institutions françaises.
Celles-ci nous ignorent complètement. Le sentiment général est qu'"ils" exagèrent vraiment trop." Jean-Michel Meurice souhaite-t-il la suppression de la DAP ? "Non, mais un réaménagement très fort".
Et de souligner : "Si c'est la première fois depuis trente ans que des plasticiens prennent la parole ensemble, c'est parce que la situation actuelle n'est plus acceptable."
Comment faire une bonne interviewSelon Nicolas Sarkozy Criquette Rockwell, future femme de médecin
Criquette transmet son talent médiatique à Mégane afin qu'elle interviewe correctement les gens selon les nouvelles directives gouvernementales d'elle même.
Madge sert de cobaye.
(Nous rappelons que Madge est une perverse vicieuse) Sarko 'n Co
PARIS (Reuters) - Un article du Journal du Dimanche révélant que Cécilia Sarkozy n'aurait pas voté lors du second tour de la présidentielle aurait été censuré par l'actionnaire de référence de l'hebdomadaire, le groupe Lagardère, selon une information parue sur le site internet Rue89.
"Selon nos informations, le Journal du Dimanche a renoncé à publier un article racontant comment Nicolas et Cécilia Sarkozy avaient passé leur dernier dimanche, le 6 mai, jour du second tour", lit-on sur ce site fondé par d'anciens journalistes de Libération.
Selon eux, leurs confrères du JDD auraient "découvert", en consultant le registre du bureau de vote où était inscrite Cécilia Sarkozy que l'épouse du candidat de l'UMP "n'avait pas voté".
Le directeur de la rédaction de l'hebdomadaire dominical, Jacques Espérandieu, a alors demandé à ses journalistes samedi, veille de la parution du journal, d'appeler Cécilia Sarkozy avant de publier l'information, indiquent les rédacteurs de Rue89.
Cécilia Sarkozy n'a pas voulu faire de commentaire, ajoute le site internet.
"A la suite de quoi, plusieurs membres de la garde rapprochée de Nicolas Sarkozy seraient intervenus", affirme Rue89 qui cite notamment Claude Guéant, le directeur de campagne de Nicolas Sarkozy et Franck Louvrier, son responsable de la communication.
"Finalement, Arnaud Largardère, patron du groupe Lagardère, a exigé que l'article soit remis dans un tiroir", affirme Rue 89.
Le directeur de la rédaction du Journal du Dimanche n'était pas joignable par téléphone dimanche en milieu d'après-midi. Le groupe Lagardère n'a pas non plus pu être joint.
"L'article, illustré d'une photo de la liste d'émargement, mentionnait également de vifs échanges, dans la soirée (du 6 mai), au sein du couple", précise Rue89.
Cécilia Sarkozy n'avait pas accompagné Nicolas Sarkozy au bureau de vote de l'école maternelle Edith Gorce Franklin, sur l'île de la Jatte, le 6 mai contrairement à ce qui s'était produit au premier tour.
Il n'avait pas été alors précisé si elle avait voté par la suite.
12/05/2007Manif anti-Sarkozy : l'IGS enquête sur une possible bavure
Un homme interpellé à l'issue d'une manifestation à Paris mercredi soir a porté plainte contre des policiers pour l'avoir blessé à coups de matraque.
La police, n'a pas pu dans l'immédiat confirmer ou infirmer les faits allégués.
- le 11/05/2007 - 08h41
Philippe Roset, ingénieur interpellé à l'issue d'une manifestation place Saint Michel à Paris mercredi soir à Paris a déposé une plainte jeudi contre des policiers pour "violences illégitimes".
Son procès-verbal a pu être consulté, auprès de l'Inspection générale des services (IGS, police des polices).
Interpellé à proximité de la place Saint Michel où il était venu chercher une amie, Philippe Roset, 31 ans, qui affirme n'avoir pas participé à la manifestation, a déclaré à l'AFP avoir été retenu pendant environ trois heures dans un car de police avec une quarantaine de personnes puis au centre de rétention de la rue de Clignancourt (XVIIIème arrondissement) jusqu'à environ 3 heures 30 jeudi.
Lorsqu'il est sorti, avec une petite dizaine de personnes libérées en même temps, l'ingénieur et le reste du groupe ont voulu attendre que l'ensemble des interpellés sorte, à proximité du commissariat.
Selon Philippe Roset et un enregistrement vidéo réalisé par un des présents que l'AFP a pu visionner, le groupe a été invité à partir et à se disperser, puis une altercation semble s'être produite avec un de ses membres, qui circulait à rollers. Une dizaine de policiers étaient présents, selon ces images. Puis la caméra est éteinte.
Coups de matraques.
Les policiers "ont dit on charge! N'ayant rien à me reprocher j'ai continué à marcher normalement dans la direction indiquée par les policiers, mais j'ai été frappé immédiatement", affirme Philippe Roset. "Je ne sais pas qui m'a frappé, ni combien ils étaient.
Ils ont chargé. Quand j'étais à terre ils m'ont encore frappé, ils m'ont frappé à la tête alors que j'étais à terre", a-t-il déclaré en expliquant avoir essuyé des coups de matraque sur les jambes, la tête, les épaules, le dos et la mâchoire.
Deux témoins, Saïda 26 ans, assistante d'éducation venue chercher son mari également interpellé, et Lamine Laloui, un étudiant de 18 ans, ont confirmé ces propos à l'AFP. La police, contactée, ne pouvait dans l'immédiat confirmer ou infirmer les faits allégués.
Selon un certificat initial établi à l'hôpital Lariboisière, Philippe Roset souffre d'une plaie à la tête et dix points de suture lui ont été posés.
Le médecin qui l'a examiné lui a prescrit trois jours d'ITT (Incapacité totale de travail).
Philippe Roset a ensuite été examiné à l'Hôtel-Dieu, saisi à la demande de l'IGS, où l'on a conclu jeudi que ses lésions étaient "compatibles avec les violences alléguées".
On lui a prescrit 6 jours d'ITT pénale, a-t-il déclaré. Philippe Roset, Lamine Laloui et un troisième interpellé qui n'a pas souhaité être identifié, ont en outre affirmé à l'AFP que pendant leur attente de près de 3 heures dans le car à proximité du commissariat, du gaz lacrymogène a été diffusé pendant quelques minutes.
(D'après agence) L'UMP pousse les riches dehors
La droite fait fuir les riches!
Le rapport du sénateur UMP Philippe Marini contient un graphique représentant la moyenne des départs du territoire de contribuables assujettis à l'ISF.
Pendant les années Jospin (1996 - 2002), cette moyenne est stable : 370 départs par an.
Puis l'hémorragie : au 1er janvier 2004, 568 de redevables à l'ISF manquaient à l'appel de leur trésorerie. Il avaient donc quitté le pyas durant les années 2003.
Début 2005, on s'aperçoit que, en 2004, 649 personnes riches ont fait leur valises.
Hélas, dans le rapport Marini, rien n'explique une émigration aussi soudaine, alors que la droite a plusieurs fois réformé l'ISF." title="me casse!
Comptons sur sarkozy pour les faire revenir.
Johnny a été le premier à prendre le charter 11/05/2007Les RG font le ménage après l'affaire Rebelle Un capitaine des Renseignements généraux soupçonné d'avoir fait « fuité » à la presse l'enquête sur un proche collaborateur de Ségolène Royal pendant la campagne a été placé en garde à vue. L'affaire avait particulièrement embarrassé Nicolas Sarkozy…
L'affaire avait particulièrement embarrassé Nicolas Sarkozy pendant la campagne électorale : en janvier dernier, Le Canard enchaîné puis le Nouvel Observateur avaient révélé que les Renseignements généraux enquêtaient sur la vie privée de Bruno Rebelle, un proche collaborateur de Ségolène Royal, ancien directeur de Greenpeace France. Le Parti socialiste avait alors demandé la démission du ministre de l'Intérieur. Rebondissement ces jours-ci, avec la mise en garde à vue du capitaine Thierry T, soupçonné d'être à l'origine de la fuite qui a permis aux hebdomadaire d'avoir connaissance de cette enquête très « politique ».
Selon le site du Point, les bureaux de l'officier ont été perquisitionnés et Thierry T. aurait été auditionné plusieurs fois par la juge d'instruction Michèle Ganascia.
« Pas question de faire payer les lampistes ! »
Contacté par Marianne2007.info, Bruno Rebelle rappelle qu'à la suite de cette affaire, il a, lui, porté plainte pour violation de sa vie privée. Cette instruction est au point mort. Bruno Rebelle réclame la vérité sur « la personne responsable de l'ordre qui a été donné » d'enquêter sur lui alors qu'il venait d'être recruté dans l'équipe de campagne de Ségolène Royal.
« Il n'est pas question de faire payer les lampistes ! », s'insurge le spécialiste des questions environnementales, qui s'est porté partie civile dans le cadre de l'instruction qui a mené à l'arrestation du capitaine Thierry T.
Vendredi 11 Mai 2007
Anna Borrel
Marianne
France: un juge chez l'avocat de Sarkozy, perquisition dans un journal
PARIS - Un juge s'est rendu vendredi chez l'avocat du président élu français Nicolas Sarkozy dans le cadre de l'affaire politico-financière Clearstream dans laquelle M. Sarkozy a été cité, alors qu'une perquisition était menée au journal d'investigation Le Canard Enchaîné.
Les juges enquêtent pour "violation du secret de l'instruction" après la diffusion par le Canard enchaîné, en 2006, d'un document concernant de supposés comptes bancaires du président Jacques Chirac au Japon, en pleine tourmente de l'affaire Clearstream, un scandale de dénonciations calomnieuses.
"Il s'agit bien de l'affaire Clearstream", a affirmé Louis-Marie Horeau, l'un des journalistes de l'hebdomadaire. "Le juge cherche un document et Claude Angeli, le rédacteur-en-chef, lui a dit: ce document, nous ne l'avons pas et si on l'avait, on l'aurait mangé+".
M. Angeli a ensuite précisé à la presse sur le perron de l'immeuble que ce document était l'une des notes du général Philippe Rondot, ancien haut responsable du renseignement français au coeur de l'affaire Clearstram, sur "le président de la République Jacques Chirac et ses comptes japonais".
M. Chirac a toujours nié avoir alimenté un compte bancaire au Japon, évoqué à plusieurs reprises par la presse dont le Canard Enchaîné, citant notamment les notes du général Rondot.
Ces actions de la justice interviennent à cinq jours de la passation de pouvoirs entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, élu dimanche.
Dans la matinée, une autre juge s'est rendue au cabinet parisien de Me Thierry Herzog, avocat de Nicolas Sarkozy, où elle est restée 20 minutes.
Selon l'avocat, elle a étudié le temps de transmission du fac-similé d'un interrogatoire du général Rondo par le fax de l'avocat et a observé que cela ne correspondait pas au temps de transmission des documents envoyés au Canard Enchainé, qui les avaient publiés.
Elle a donc "constaté que les documents n'avaient pas pu être envoyés depuis cette machine", a affirmé l'avocat à l'AFP.
M. Nageli a estimé de son côté "tout à fait inadmissible" la perquisition au siège du Canard Enchaîné. Les responsables du journal ont refusé de donner les clefs de la salle de rédaction au juge.
Plusieurs autres journalistes de l'hebdomadaire satirique, de même que de Libération, du Monde, du Parisien et du Nouvel Observateur, avaient été entendus le 14 décembre comme témoins par les magistrats chargés d'enquêter sur la "violation du secret de l'instruction" dans l'affaire Clearstream.
L'affaire Clearstream, qui a fait trembler les plus hauts sommets de l'Etat, porte sur des fichiers où avaient été introduits les noms d'hommes politiques et d'affaires, dont M. Sarkozy, dans le but de faire croire qu'ils avaient touché des commissions occultes en 1991 au moment de la vente de frégates par la France à Taiwan.
M. Sarkozy a toujours affirmé avoir été une victime d'une cabale politique destinée à briser sa carrière.
(©AFP / 11 mai 2007 11h50)
 |
|
L'INFO NET
Votre révolution de l'info
|
Pour télécharger le livre de S.Portelli
cliquez sur le lien ci dessous :
Serge Portelli.Pdf
|
L'édition Michalon s'explique suite à la "rumeur"
sur l'interdiction du livre de S.Portelli.
Rumeur S.portelli
|
Serge portelli.pdf
COMPTEURS GRATUITS SANS PUB
Ici ou Ici
|
|